L'histoire nous entraîne dans la vie assez banale d'un jeune lycéen, Makunouchi Ippo âgé de 16 ans, qui aide sa mère dans sa petite entreprise de location de bateau de pêche. Ippo n'est pas un lycéen très aimé et se retrouve souvent seul, il lui arrive de se faire "harceler puis cogner" par une bande de voyou de son lycée. Un jour lorsque Ippo était en train de se faire frapper, un étranger faisant son footing, stoppe la bagarre avec une facilité déconcertante. Suite à cela Ippo reprend conscience dans un club de boxe. Mais Takamura, l'homme qui l'avait sauvé, ne voulait accepter Ippo dans le club que s'il réussissait un défit impossible à réaliser selon lui pour un novice. Ippo réussit et Takamura accepte de le conduire à son club Ainsi commence laventure dIppo dans le monde la boxe, jusquoù ira-t-il ?
Ils sont souvent en format poche, ils se multiplient chaque mois, ils sont arrivés chez nous depuis une dizaine dannées, ils sont aimés par de plus en plus de gens, ce sont les mangas.
Avant la 2ème Guerre Mondiale : Les mangas se retrouvaient dans la presse quotidienne pour les adultes et dans les mensuels pour les jeunes. Les mensuels étaient des magasines nommés Shonen club pour les garçons et Shojo club pour les filles.
Après la 2ème Guerre Mondiale : Cest à ce moment-là que le grand Boom des mangas a eu lieu. Le Japon est ruiné et a besoin de distraction bon marché: le manga répond à cette demande.
Ozamu Tezuka, mangaka, est celui qui a fait en sorte que le manga actuel existe. Au départ, il voulait faire dans le dessin animé mais, par manque dargent, il va transcrire sur papier ce quil aurait voulu faire en dessin animé. Cest de là quest apparu le style particulier des mangas. Cest un grand pas en avant pour les mangas. Dautres mangakas suivent ses traces à présent.
En France :
Le manga nexiste pas encore en France. Ce sont les dessins animés qui viennent à nos téléviseurs dans un premier temps. Larrivée des dessins animés en France à lieu vers 1970 avec « Le roi Leo » ou encore « Astro » fait par Ozamu Tezuka.
En 1980, les dessins animés nippons arrivent en masse. « Goldorak, Albator, Candy, Capitain Flam » en font partie.
Le premier manga à être traduit par une maison dédition (Glénat) est « Akira », suite au film danimation sorti au cinéma un an plus tôt.
A ce stade-là, la France est en retard par rapport aux autres pays dEurope tels que lEspagne ou lItalie.
Ce nest quen 1993 que le public commence à sintéresser aux mangas, avec larrivée de « Dragon Ball » dAkira Toriyama. Le succès des mangas est immense. Dès lors, Glénat commence à traduire dautres mangas. Le succès des mangas s'étend, permettant aux boutiques spécialisées dans l'importation du manga d'augmenter leurs ventes, ce qui a pour effet de voir s'accroître le nombre de ces boutiques. Le nombre d'éditeurs de mangas traduits s'accroît également.
Depuis 1993, le marché des manga a connu une très grosse expansion, puisque, sur le territoire français, 4 millions d'exemplaires (tous titres et éditions confondus) ont été vendus.
En effet, depuis 1993, le nombre de boutiques spécialisées dans l'importation de mangas en japonais a énormément augmenté et certaines boutiques comme la librairie Samouraï ont développé de véritables réseaux de distribution, s'étendant sur toute la France.
Ce développement des boutiques spécialisées est dû à la diffusion de DragonBall Z dès 1993, les amateurs préférant acheter les manga en version originale plutôt que d'attendre la diffusion de la suite de la série.
En 1994, les éditeurs se rendent compte qu'ils peuvent exploiter le marché et décident de suivre Glénat dans la traduction de certains titres.
En 1995, la situation se développe, les ventes de manga japonais baissent et les ventes de mangas traduits en français augmentent de 300%. En effet, sur l'année 1995, 30 nouveaux titres sont publiés en Français.
Le nombre de mangas traduits en français ont augmenté et les ventes d'importations ont baissé. Il y a un net changement du marché depuis le mois de juin 1995, où est paru le dernier tome de DragonBall, dans sa version originale (la version française n'ayant pas fini d'être éditée).
Ce manga était suivi en France par tout un lectorat qui ne s'intéressait pas aux autres titres. Après l'arrêt de DragonBall, ce groupe de lecteurs s'est divisé en deux. Certains sont restés dans le monde du manga, et d'autres en sont partis. La partie qui reste actuellement dans le monde du manga s'est rabattue sur d'autres oeuvres (souvent plus variées et plus intéressantes) et ont permis aux autres éditeurs, qui ne traduisaient pas DragonBall, de se développer.
A partir de ce moment, des fanzines et des presses spécialisées se sont développés. Comme AnimeLand qui est lun des plus grands magazines concernant les mangas et la japanimation.
La Bande Dessinée francophone perd progressivement le contact avec un lectorat qui vieillit. Louis Gérard, directeur de Casterman, le dit lui-même : « La BD risque bientôt de nêtre plus quune lecture du troisième âge ». (Cité dans le Bodoï numéro 70). Les Japonais ont su faire ce que voulait leur public. Pour jeunes, adultes, hommes, femmes, il y en a pour tous les genres. Alors que pour la BD, à part certaines comme Titeuf, cest surtout laspect artistique qui compte, si cest bien écrit, bien dessiné. Les maisons dédition produisent beaucoup de BD mais qui ne répondent pas aux attentes de tous. Le manga représente 30% du marché de la bande dessinée. Cela fait 8 années consécutives que les ventes de mangas sont en augmentation. Le public est de plus en plus jeune : on estime quun livre sur 10 est une bande dessinée et une BD sur cinq vendues est un manga.
Le chiffre daffaires des maisons dédition au Japon (Shueisha, Kodansha et Shogakukan) vaut entre 1.200 millions et 1.500 millions deuros tandis quen Europe, les chiffres daffaires sont de 8 millions et 72 millions deuros seulement. Aux Etats-Unis, le chiffre daffaires est de 50 et 62 millions deuros. Comme quoi, les japonais travaillent extrêmement « dur », mais ils ont un excellent chiffre daffaires. Un manga relié tel que « Naruto » par exemple coûte +/- 400 yens, soit +/- 3 euros. Le papier des mangas reliés est assez bon car ils sont destinés à être gardés contrairement aux magazines comme le weekly Jump (magazine de prépublication japonaise) qui est, lui, imprimé sur du gros papier de qualité brouillon, au rythme hebdomadaire et qui coûte +/- 230 yens.
En Europe, une bande dessinée met environ 1 an pour sortir. Les mangas sortent à la chaîne. Tous les deux mois, un volume avec un nombre de 6 ou 7 chapitres sort et cest déjà reparti pour le volume suivant. Concernant le sens de lecture, certains éditeurs éditent de gauche à droite. Lauteur peut dire ce quil veut car cest lui qui la fait et il est déjà arrivé que certains mangas se lisant de gauche à droite se retrouvent à se lire de droite à gauche rien que par la demande de lauteur. (Exemple : One Piece). Il y a de plus en plus déditeurs qui se lancent dans le manga vu la réussite des premières maisons existantes, laugmentation impressionnante des sorties et les dessinateurs qui se multiplient. La Corée aussi sort des manwhas (Manga coréen). Les manwhas navaient pas fonctionné il y a quelques années mais, depuis peu, ils sont revenus sur le marché et ça marche bien mieux.
Manga
BD
1 volume/2 mois
1 volume/1 an
5 environ
10 environ
Peu de lecture
Beaucoup de lecture
Lecteur plus jeune
Lecteur plus vieux
Format poche
Format A4
200 pages environ
47 pages environ
Moins grand soin apporté aux dessins
Plus grand soin apporté aux dessins et aux dialogues
Ce qui est le plus extraordinaire, cest le fait que les Japonais travaillent jour et nuit pour sortir un épisode par semaine. 15 heures de travail par jour, ils nont pratiquement plus de vie à part la création de fabuleuses histoires qui marchent super bien au Japon et maintenant en Europe.
Le Japon, cest une véritable industrie du manga, +/- 2000 auteurs travaillent non-stop sur leurs uvres et le triple pour avoir la totalité des dessinateurs (avec assistants).
Plus de 130 millions dexemplaires sont vendus par mois au Japon. Enormément moins en Europe et aux Etats-Unis mais le monde des mangas avance à grands pas et ne sarrêtera pas de si tôt.
Les mangakas ne travaillent jamais seuls. Ils sont toujours accompagnés de plusieurs autres personnes qui sont leurs assistants et qui les aident. Chacun a son rôle à jouer pour que tout se passe très rapidement. Par exemple : le mangaka soccupe de dessiner les personnages principaux, ensuite, il donne le dessin à un assistant qui va soccuper du décor, un autre qui va soccuper des cheveux, et ainsi de suite. Cest une véritable organisation, les Japonais sont très forts pour ça.
L'histoire débute dans un sympathique village du nom de Konoha habité par des ninjas aux coutumes ancestrales. Les enfants des clans habitant le village sont entraînés dès leur plus jeune âge pour devenir des ninjas. Naruto, un jeune orphelin, est l'un de ces enfants. Etant sans doute le plus ambitieux de tous ces apprentis ninjas, Naruto n'a qu'une idée en tête : devenir le maître Hokage, c'est-à-dire le chef du clan de Konoha. Seulement, au lieu de se consacrer à ses études de ninja il préfère faire des farces, finalement il échoue pour la deuxième fois au diplôme d'assistant ninja. Mais on finit tout de même par lui donner son diplôme, ce qui lui permet de commencer son entraînement aux techniques ninjutsu ainsi que de maîtriser son chakra. C'est à partir de ce moment que son vrai apprentissage débute, et qu'il découvre toutes sortes d'autres ninjas. Deviendra t'il un jour le maître Hokage ?
>> Images de l'animé
Fiche technique Année : 2002 Episodes TV : 100+ OAVs : 2 Films : 2 Genre : Ninja Auteur : Masashi Kishimoto Studio : Gainax, Pierrot